Lettre d'information

Pour tout connaître des nouveautés et des dernières histoires publiées sur le site.

Qui est en ligne ?

Il y a actuellement 1 invité en ligne

Vous souhaitez recevoir toutes les nouveautés du site ? Abonnnez-vous à notre flux RSS

Qui est en ligne ?



Histoires d’amour, d’amitié et de famille, souvenirs d’enfance, rencontres inoubliables, hasards, coïncidences et situations non conformes à ce que nous attendons de l’existence… Amusés par la malice du hasard, fascinés par la force du destin, nous consacrons cet espace à vos expériences les plus émouvantes, marquantes ou surprenantes, ainsi qu’à ces histoires qui, si elles sont vécues et bien réelles, prennent néanmoins des allures de fiction et semblent se jouer de la logique la plus élémentaire…


Le Baron de la Cloche

Troublant mon sommeil, je perçois comme un bruit de casseroles que l’on bouscule sans vergogne. -Alors militaire, tu te réveilles enfin. J’écarquille difficilement les yeux et mesure avec angoisse ce monde qui m’entoure. Quel est cet homme jovial tout poilu, tout barbu qui m’interpelle avec tant de vigueur ? -T’occupes, mec, ici dans le coin on m’appelle le baron de la cloche. M’est avis qu’en tant que troufion, tu ne roules pas sur l’or. Donc t’as pas à te faire du mouron pour ton portefeuille. J’étais là, tout penaud, square d’Anvers à Paris, réalisant petit à petit que j’avais dormi sur un bac et que de l’autre côté un clochard avait fait de même.

Lire la suite...
 
Un regard dans le "rétro"

A l’automne 1977 j’ai quitté mon petit village de l’Est de la France pour rejoindre la capitale. L’amourette de cet été là devait se poursuivre loin des montagnes où nous nous sommes rencontrés. Malgré cela j’étais devenu comme un orphelin dans la grande ville.

Lire la suite...
 
Place des Vosges
Dimanche après-midi, temps d'hiver, malgré le soleil pâle qui joue entre deux nuages à faire croire aux passants qu'il est bien là, comme en répétitions pour le printemps qui ne tardera plus.
Peu importe, j'ai mon manteau, mon écharpe, mes mitaines, et la fraîcheur de l'air me grise, je respire à pleins poumons cet air pourtant bien loin de celui des montagnes puisque je suis à Paris, en pleine ville ... Paris, oui, mais Place des Vosges ! Ses terrasses de café, ses antiquaires, ses commerces de luxe, ses arcades sous lesquelles la lumière et l'ombre se dessinent alternativement en rayures parallèles
Lire la suite...
 
Deux miraculés de la route, sinon rien

Je reçois ce jour en expertise un sympathique septuagénaire qui revient de loin. Alors qu’il traversait la route nationale de TOURS au volant de sa voiturette, une voiture arrivant à pleine vitesse l’a percuté et a également éclaté son véhicule en deux morceaux distincts, que même son fils garagiste n’a pas pu réparer. Je vois quotidiennement de nombreux blessés, mais...

Lire la suite...
 
Grandes ondes

Au début des années cinquante, la télévision était encore un luxe que mes parents ne pouvaient s’offrir. Nous n’en éprouvions aucune frustration. Le grand poste de radio en acajou trônait sur le buffet de la cuisine et rythmait la journée de ses ritournelles publicitaires immuables. Je les connaissais toutes ou presque. Elles chantaient dans ma tête tandis que je jouais sous la table avec mes poupées. Je me les répétais comme une incantation, j’en prononçais chaque syllabe comme une gourmandise. L’hiver surtout était propice à ce recueillement radiophonique, nous isolant un peu plus des rigueurs climatiques extérieures. Ces soirs là, nous dînions tôt dans la chaleur de la cuisine, les volets tirés, le poêle à charbon chargé pour la nuit. Le repas terminé, mon père restait assis, attentif à l’écoute du bulletin des informations tandis que ma mère, debout devant l’évier, lavait la vaisselle à petits bruits. J’attendais.

Lire la suite...
 
Un troc malencontreux

Comme n'importe quel enfant, j'avais été fasciné par "ce petit objet qui indique l'heure". Mais ce gros "oignon" de marque Roskopp (avec son poussoir difficile à manoeuvrer par un onychophage...) et une chaîne grossière trouvés dans un tiroir, ce n'était pas la gloire. J'aspirais à posséder une belle montre, une montre bien à moi. J'en rêvais d'autant plus que ma marraine, Barbe FASSOTTE épouse THIBERT, m'avait promis de m'en offrir une comme cadeau à l'occasion de ma première communion; et je savais qu'en matière de cadeaux, elle ne lésinait pas sur la dépense...

Lire la suite...
 
Fin de l'enfance

Il est vrai qu’un jour l’on se réveille et c’est la fin de l’enfance ! Je voulais être maîtresse de ma vie, acquérir une indépendance vis-à-vis de ces grandes personnes qui, à mon avis, sont misérables, naïves et surtout ne comprennent rien, mais rien à rien, aux enfants. Je n’intéressais plus personne. Ma mère travaillait à Munich, mon père était quelque part en Normandie, ma grand-mère ne voulait plus entendre parler de moi, ni moi d’elle… Ma mère avait épuisé toutes les amies qui me prenaient pour de l’argent, des colis alimentaires et ne s’occupaient absolument pas de moi ! J’avoue, j’étais infernale, n’écoutais personne, n’allais plus à l’école et passais mon temps libre au cinéma…

Lire la suite...
 
<< début < Précédent 1 2 Suivant  > Fin  >>

Résultats 1 - 17 sur 20



Accueil | Proposer une histoire | CGU | Lettre d'information | Partenaires | Qui peut participer ? | Quelles histoires ? | Besoin d'aide dans l'écriture ?
Inscrivez-vous | Histoires d'ailleurs | Histoires d'histoire | Histoires d'émoi | Histoires inclassables | Histoire d'en rire

Copyright © 2008 - TETE A CLIC International Multimédia - Tous droits réservés - Reproduction Interdite - Mentions Légales